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22 mai 2018
04 octobre 2016
www.epoquauto.com
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Lyon Eurexpo 4, 5 et 6 Novembre 2016
Plateaux à l'honneur :
DELAHAYE
L’hexagone ne sera pas en reste cette année puisque la marque Delahaye sera mise l’honneur avec un plateau composé d’une vingtaine de véhicules. Des voitures de luxe, des camions mais aussi des jeeps seront exposés avec le concours du musée des Sapeur-Pompiers ainsi que la Fondation Automobile Marius Berliet. Nous pouvons d’ores et déjà annoncer la présence de la mythique Type 135, carrossée par les plus grands carrossiers français, mais également une Type 1 de 1896, un coupé Chauffeur Malraux Type 64 de 1912 et un Coach 135 Antem de 1949.
ASTON MARTIN
Le célèbre constructeur automobile d’Outre-Manche sera l’une des stars de cette 38ème édition. Si James Bond n’a pas encore répondu à l’invitation, ses mythiques voitures seront elles, belles et bien présentes. Ainsi, la DB5 et la DB10 prendront place sur Epoqu’Auto aux côtés d’une douzaine d’autres modèles de la marque : DB1, DB2, DB4, DB7, ...
Un plateau rendu possible grâce à la contribution des clubs Aston Martin France et Aston Martin Owners Club France
FOLLIS
Créé il y a 5 ans déjà, l’espace motos portera cette année les couleurs de la ville de Lyon. Le fabricant de bicyclettes italien devenu constructeur motos français sera la vedette de cette nouvelle édition. 100 ans d’histoire de la marque aujourd’hui disparue, retracée à travers 50 motos, cyclos et vélos rassemblés pour l’occasion.
LA FONDATION BERLIET
Comme le veut la tradition, la Fondation Berliet a l’honneur de présenter l’un des plateaux vedettes du salon. C’est un plateau 100% autos qui sera dévoilé pour cette nouvelle édition.
Une façon de décliner la démarche de la Fondation, qui repose sur « la connaissance du passé pour comprendre le présent et mieux imaginer l’avenir », comme aime le répéter Monique Chapelle, qui anime avec passion la Fondation Berliet.
AUTO DIVA
Présent sur le salon pour la 8ème année consécutive, Autodiva fait désormais partie des incontournables du salon. Les passionnés de sport auto se feront un plaisir de découvrir 12 bolides, monoplaces et prototypes des années 60 et 70, rassemblés pour l’occasion par Gérard Gamand, fondateur de la revue du même nom.
YOUNGTIMERS
Porte d’entrée sur l’univers des voitures anciennes, Youngtimers rassemble des voitures entrées dans la légende, bien qu’elles aient vu le jour dans les années 80. Cette année, une attention toute particulière sera portée sur les 2 marques japonaises Honda et Toyota.
'via Blog this'
Lyon Eurexpo 4, 5 et 6 Novembre 2016
Plateaux à l'honneur :
DELAHAYE
L’hexagone ne sera pas en reste cette année puisque la marque Delahaye sera mise l’honneur avec un plateau composé d’une vingtaine de véhicules. Des voitures de luxe, des camions mais aussi des jeeps seront exposés avec le concours du musée des Sapeur-Pompiers ainsi que la Fondation Automobile Marius Berliet. Nous pouvons d’ores et déjà annoncer la présence de la mythique Type 135, carrossée par les plus grands carrossiers français, mais également une Type 1 de 1896, un coupé Chauffeur Malraux Type 64 de 1912 et un Coach 135 Antem de 1949.
ASTON MARTIN
Le célèbre constructeur automobile d’Outre-Manche sera l’une des stars de cette 38ème édition. Si James Bond n’a pas encore répondu à l’invitation, ses mythiques voitures seront elles, belles et bien présentes. Ainsi, la DB5 et la DB10 prendront place sur Epoqu’Auto aux côtés d’une douzaine d’autres modèles de la marque : DB1, DB2, DB4, DB7, ...
Un plateau rendu possible grâce à la contribution des clubs Aston Martin France et Aston Martin Owners Club France
FOLLIS
Créé il y a 5 ans déjà, l’espace motos portera cette année les couleurs de la ville de Lyon. Le fabricant de bicyclettes italien devenu constructeur motos français sera la vedette de cette nouvelle édition. 100 ans d’histoire de la marque aujourd’hui disparue, retracée à travers 50 motos, cyclos et vélos rassemblés pour l’occasion.
LA FONDATION BERLIET
Comme le veut la tradition, la Fondation Berliet a l’honneur de présenter l’un des plateaux vedettes du salon. C’est un plateau 100% autos qui sera dévoilé pour cette nouvelle édition.
Une façon de décliner la démarche de la Fondation, qui repose sur « la connaissance du passé pour comprendre le présent et mieux imaginer l’avenir », comme aime le répéter Monique Chapelle, qui anime avec passion la Fondation Berliet.
AUTO DIVA
Présent sur le salon pour la 8ème année consécutive, Autodiva fait désormais partie des incontournables du salon. Les passionnés de sport auto se feront un plaisir de découvrir 12 bolides, monoplaces et prototypes des années 60 et 70, rassemblés pour l’occasion par Gérard Gamand, fondateur de la revue du même nom.
YOUNGTIMERS
Porte d’entrée sur l’univers des voitures anciennes, Youngtimers rassemble des voitures entrées dans la légende, bien qu’elles aient vu le jour dans les années 80. Cette année, une attention toute particulière sera portée sur les 2 marques japonaises Honda et Toyota.
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05 juin 2016
06 avril 2016
Premier salon Auto Moto Retro de Dijon, 2016
Premier salon Auto Moto Retro de Dijon, 2016
De belles autos, dont certaines inédites, photographiées par Nicolas JEANNIER créateur du site Arthomobile.
De belles autos, dont certaines inédites, photographiées par Nicolas JEANNIER créateur du site Arthomobile.
24 février 2013
12 août 2012
La Traversée de Paris : objects in mirror are older than they appear
La Traversée de Paris : objects in mirror are older than they appear:

Dimanche 29 juillet avait lieu la Traversée de Paris, rassemblement de voitures de collection. Au départ de l’esplanade du Château de Vincennes, le parcours chemine à travers la Capitale et se donne rendez-vous pour un piquenique sur la pelouse de l’Observatoire de Meudon dans les Hauts-de-Seine. Et comme on n’a qu’une vie (et d’aimables amis), Blog Automobile y a participé cette année : récit d’une traversée en anciennes. Et pas n’importe lesquelles.

En effet, de mon expatriation et de mes voyages dans l’ex-Tchécoslovaquie, j’ai gardé une certaine tendresse pour les Škoda à moteur arrière et surtout la frustration de n’en avoir jamais conduit. Sans le savoir, l’ami Dominique me fait une proposition aussi inattendue que charitable : participer à la Traversée de Paris en Škoda 1000 MBG de 1967. A nos actes manqués, autant dire que j’accueille son offre avec un grand sourire. Pour couronner le tout, il me propose également d’essayer une de ses DAF. Un clin d’œil à ma famille du côté d’Eindhoven. Il aurait difficilement pu viser plus juste.

Rendez-vous est donné à deux pas d’un diners américain de Boulogne pour prendre le volant de la tchécoslovaque, tandis que mon escorte est assurée par deux DAF : 46 et 33. Notre but ? Filer en convoi vers le Château de Vincennes d’où part l’événement. Dominique me briefe rapidement sur mon destrier de l’économie planifiée : passé l’amusement de voir un comodo de clignotants à l’étrange ergonomie (il faut faire pivoter le bout dudit comodo), je boucle ma ceinture (dépourvue d’enrouleur) sur un point d’ancrage aussi peu rassurant que la police d’Etat tchécoslovaque. Enfin, le freinage n’est pas le point fort d’une voiture de collection. Je suis incité à anticiper et utiliser le frein moteur. Direction le périphérique : première, le point de patinage est délicat tandis que la voiture se meut avec autant d’énergie qu’un bureaucrate soviétique. Seconde, ça va un peu mieux, le 1000 ccm révèle un peu plus de sa « puissance », troisième, je commence à rattraper les DAF. Feu rouge, on recommence. A l’instar des Porsche 911, Ferrari 458 ou autres Lamborghini, le moteur est à l’arrière. La comparaison s’arrêtant là. La sonorité, quant à elle, évoque plutôt les DAF contemporaines (i.e. les poids-lourds)… Arrivé sur le périph’, je passe la quatrième avec un semblant d’assurance tandis que le poids contenu et les 46 ch (double carbu, s’il vous plaît) m’évitent de rétrograder. Les dépassements exigent une certaine dose de concentration et de mouvement de l’encéphale : le rétro gauche vibre atrocement tandis que le droit est aussi absent qu’un parti d’opposition du temps de Novotný. Un véhicule (moderne) en panne nous oblige à nous arrêter : l’occasion de voir que la voiture ralentit plus qu’elle ne freine réellement. Suffit d’anticiper. Au fur et à mesure que Vincennes approche, nous voici entourés d’autres anciennes.





Fort heureusement, Dominique me propose de prendre le volant de la DAF 46 comme solution de repli ; un modèle 1976 qui, outre l’année de mariage de mes parents, est aussi la dernière année des VP de DAF, les voitures étant systématiquement badgées Volvo à partir de l’année suivante. La Volvo 340 est ainsi à la DAF 77 ce que la Peugeot 309 est à la Talbot Arizona. La Traversée continue, donc, avec cette DAF 46 break bicylindre et son Variomatic (boite automatique à variateur). La dernière fois que j’ai conduit ce genre de transmission, c’était sur une Mercedes Classe A, dotée de deux fois plus de cylindres. Point de sélecteur PRND comme on l’entend de nos jours mais une position N centrale secondée par un D lorsque l’on pousse le sélecteur vers l’avant et un R dans le sens opposé. La boite manifeste bruyamment sa désapprobation lorsque l’on tente de manipuler le levier autrement qu’au ralenti. Comparée à la Škoda, la DAF présente une grande facilité de conduite, une ergonomie plus contemporaine. Seule la transmission un peu capricieuse requiert de jouer du starter pour éviter de caler à chaque feu rouge. La voiture n’est plus toute neuve, vous vous en doutez… Direction Bastille où les deux DAF semblent susciter une certaine tendresse de la part des autres participants tandis qu’un possesseur de Jaguar Type E nous avoue avoir également une DAF. A mesure que nous approchons de la Place de la Concorde, je n’ai de cesse de déclencher l’inopportun « stop & start » de la voiture… J’aurais rarement autant calé dans ma vie d’automobiliste ; ironie du sort, c’est en boite automatique.

Arrivé à la Concorde, les voitures font une brève halte. C’est le moment de faire le tour de quelques unes des 650 voitures engagées. Si certaines nous sont plus ou moins familières, d’autres sont d’une grande rareté à l’image d’une Bricklin SV1, seul exemplaire immatriculé en France d’après son propriétaire, étonné que je connaisse son véhicule. Il ne me connaissait visiblement pas. Françaises, américaines, italiennes, allemandes, suédoises, anglaises, il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Nos néerlandaises n’échappent pas aux touristes japonais chez qui les DAF n’ont jamais été importées, à l’image de bien des voitures présentes à la Traversée de Paris. Il est temps de filer à Montmartre avant que les accès ne soient restreints à la circulation piétonne. Mon inquiétant stop & start n’a de cesse de ponctuer mes arrêts aux feux rouges. Bien que citroéniste, je remonte la rue Lepic, jusqu’à ce qu’une impudente Ypsilon ne veuille faire un créneau. Soit. Je tire le sélecteur sur R dans un angoissant fracas. Je repasse sur D le moment venu. Ou tout du moins, j’essaie. Un effroyable bruit me fait comprendre que la DAF sera moins coopérative que prévu. Impossible d’avancer. Avec ou sans frein à main, avec ou sans l’aide de bons samaritains pour pousser dans cette côte, la voiture ne veut rien entendre. Le propriétaire arrive et le verdict tombe : l’arbre de transmission a rendu l’âme. Gotverdome ! Deux voitures, deux échecs. A deux pas du Chat Noir, ça ne s’invente pas.




La suite de déroule à l’arrière de la DAF 33, survivante (à condition de ne pas couper le contact, la batterie étant morte…). Quelle aventure, pour paraphraser Albert Tjamag. On poursuit la Traversée en direction de l’Etoile, des Invalides, du Trocadéro et surtout du Grand Palais où les voitures font un sympathique clin d’œil à l’ancien temple du Salon de l’Automobile. Pour finir, nous arrivons sans autre panne sur la pelouse de l’Observatoire de Meudon d’où l’on peut contempler Paris ainsi que la multitude de voitures participantes à l’événement. L’occasion aussi pour le public de voir de près un pan du patrimoine automobile du siècle précédent. Et tant pis si la Škoda refusait de s’arrêter, tant pis si la DAF refusait d’avancer, force est de constater que la Traversée de Paris était un formidable événement. Tandis que la DAF a pu être remorquée, la Škoda a retrouvé l’usage de ses freins. Quant à moi, j’ai pu rentrer en Modus puis en Mondeo le soir même sans tomber en panne. Et si ce n’était pas moi le chat noir ? Place aux photos.







Source : Blog Automobile Billet : La Traversée de Paris : objects in mirror are older than they appear
Dimanche 29 juillet avait lieu la Traversée de Paris, rassemblement de voitures de collection. Au départ de l’esplanade du Château de Vincennes, le parcours chemine à travers la Capitale et se donne rendez-vous pour un piquenique sur la pelouse de l’Observatoire de Meudon dans les Hauts-de-Seine. Et comme on n’a qu’une vie (et d’aimables amis), Blog Automobile y a participé cette année : récit d’une traversée en anciennes. Et pas n’importe lesquelles.
En effet, de mon expatriation et de mes voyages dans l’ex-Tchécoslovaquie, j’ai gardé une certaine tendresse pour les Škoda à moteur arrière et surtout la frustration de n’en avoir jamais conduit. Sans le savoir, l’ami Dominique me fait une proposition aussi inattendue que charitable : participer à la Traversée de Paris en Škoda 1000 MBG de 1967. A nos actes manqués, autant dire que j’accueille son offre avec un grand sourire. Pour couronner le tout, il me propose également d’essayer une de ses DAF. Un clin d’œil à ma famille du côté d’Eindhoven. Il aurait difficilement pu viser plus juste.
Rendez-vous est donné à deux pas d’un diners américain de Boulogne pour prendre le volant de la tchécoslovaque, tandis que mon escorte est assurée par deux DAF : 46 et 33. Notre but ? Filer en convoi vers le Château de Vincennes d’où part l’événement. Dominique me briefe rapidement sur mon destrier de l’économie planifiée : passé l’amusement de voir un comodo de clignotants à l’étrange ergonomie (il faut faire pivoter le bout dudit comodo), je boucle ma ceinture (dépourvue d’enrouleur) sur un point d’ancrage aussi peu rassurant que la police d’Etat tchécoslovaque. Enfin, le freinage n’est pas le point fort d’une voiture de collection. Je suis incité à anticiper et utiliser le frein moteur. Direction le périphérique : première, le point de patinage est délicat tandis que la voiture se meut avec autant d’énergie qu’un bureaucrate soviétique. Seconde, ça va un peu mieux, le 1000 ccm révèle un peu plus de sa « puissance », troisième, je commence à rattraper les DAF. Feu rouge, on recommence. A l’instar des Porsche 911, Ferrari 458 ou autres Lamborghini, le moteur est à l’arrière. La comparaison s’arrêtant là. La sonorité, quant à elle, évoque plutôt les DAF contemporaines (i.e. les poids-lourds)… Arrivé sur le périph’, je passe la quatrième avec un semblant d’assurance tandis que le poids contenu et les 46 ch (double carbu, s’il vous plaît) m’évitent de rétrograder. Les dépassements exigent une certaine dose de concentration et de mouvement de l’encéphale : le rétro gauche vibre atrocement tandis que le droit est aussi absent qu’un parti d’opposition du temps de Novotný. Un véhicule (moderne) en panne nous oblige à nous arrêter : l’occasion de voir que la voiture ralentit plus qu’elle ne freine réellement. Suffit d’anticiper. Au fur et à mesure que Vincennes approche, nous voici entourés d’autres anciennes.
The West is the best. Get here and we’ll do the rest.
Nous rejoignons alors une joyeuse réunion de voitures d’époques hétéroclites issues de différents pays. Les participants sont cette année tout de blanc vêtus et les dames en chapeau pour ajouter au folklore. Tandis que la rétine se délecte de ce parc automobile nettement moins grisonnant que la sempiternelle faune contemporaine de vos Clio, 207 et Golf, nous décorons la Škoda des drapeaux tchèque et slovaque, faute d’étendard tchécoslovaque à la maison. Nous nous apprêtons alors à traverser Paris. Premier freinage : je manque de peu de faire la bise au pare-choc d’une Triumph… Fichtre, aurais-je été optimiste ? Le second freinage me sert de réponse : la Škoda continue sa course en direction d’une superbe DS Chapron décapotable. Ne pouvant faire de mal à une Citroën, je choisis le coup de volant en direction de la file inverse, heureusement vide. Mon passager me souffle l’idée du frein à main : la pédale du milieu restant sans réponse. J’ai donc officiellement perdu les freins… Do piče, kurva ! Il est temps de garer la voiture avant de risquer de compromettre quoi que ce soit.Fort heureusement, Dominique me propose de prendre le volant de la DAF 46 comme solution de repli ; un modèle 1976 qui, outre l’année de mariage de mes parents, est aussi la dernière année des VP de DAF, les voitures étant systématiquement badgées Volvo à partir de l’année suivante. La Volvo 340 est ainsi à la DAF 77 ce que la Peugeot 309 est à la Talbot Arizona. La Traversée continue, donc, avec cette DAF 46 break bicylindre et son Variomatic (boite automatique à variateur). La dernière fois que j’ai conduit ce genre de transmission, c’était sur une Mercedes Classe A, dotée de deux fois plus de cylindres. Point de sélecteur PRND comme on l’entend de nos jours mais une position N centrale secondée par un D lorsque l’on pousse le sélecteur vers l’avant et un R dans le sens opposé. La boite manifeste bruyamment sa désapprobation lorsque l’on tente de manipuler le levier autrement qu’au ralenti. Comparée à la Škoda, la DAF présente une grande facilité de conduite, une ergonomie plus contemporaine. Seule la transmission un peu capricieuse requiert de jouer du starter pour éviter de caler à chaque feu rouge. La voiture n’est plus toute neuve, vous vous en doutez… Direction Bastille où les deux DAF semblent susciter une certaine tendresse de la part des autres participants tandis qu’un possesseur de Jaguar Type E nous avoue avoir également une DAF. A mesure que nous approchons de la Place de la Concorde, je n’ai de cesse de déclencher l’inopportun « stop & start » de la voiture… J’aurais rarement autant calé dans ma vie d’automobiliste ; ironie du sort, c’est en boite automatique.
Arrivé à la Concorde, les voitures font une brève halte. C’est le moment de faire le tour de quelques unes des 650 voitures engagées. Si certaines nous sont plus ou moins familières, d’autres sont d’une grande rareté à l’image d’une Bricklin SV1, seul exemplaire immatriculé en France d’après son propriétaire, étonné que je connaisse son véhicule. Il ne me connaissait visiblement pas. Françaises, américaines, italiennes, allemandes, suédoises, anglaises, il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Nos néerlandaises n’échappent pas aux touristes japonais chez qui les DAF n’ont jamais été importées, à l’image de bien des voitures présentes à la Traversée de Paris. Il est temps de filer à Montmartre avant que les accès ne soient restreints à la circulation piétonne. Mon inquiétant stop & start n’a de cesse de ponctuer mes arrêts aux feux rouges. Bien que citroéniste, je remonte la rue Lepic, jusqu’à ce qu’une impudente Ypsilon ne veuille faire un créneau. Soit. Je tire le sélecteur sur R dans un angoissant fracas. Je repasse sur D le moment venu. Ou tout du moins, j’essaie. Un effroyable bruit me fait comprendre que la DAF sera moins coopérative que prévu. Impossible d’avancer. Avec ou sans frein à main, avec ou sans l’aide de bons samaritains pour pousser dans cette côte, la voiture ne veut rien entendre. Le propriétaire arrive et le verdict tombe : l’arbre de transmission a rendu l’âme. Gotverdome ! Deux voitures, deux échecs. A deux pas du Chat Noir, ça ne s’invente pas.
La suite de déroule à l’arrière de la DAF 33, survivante (à condition de ne pas couper le contact, la batterie étant morte…). Quelle aventure, pour paraphraser Albert Tjamag. On poursuit la Traversée en direction de l’Etoile, des Invalides, du Trocadéro et surtout du Grand Palais où les voitures font un sympathique clin d’œil à l’ancien temple du Salon de l’Automobile. Pour finir, nous arrivons sans autre panne sur la pelouse de l’Observatoire de Meudon d’où l’on peut contempler Paris ainsi que la multitude de voitures participantes à l’événement. L’occasion aussi pour le public de voir de près un pan du patrimoine automobile du siècle précédent. Et tant pis si la Škoda refusait de s’arrêter, tant pis si la DAF refusait d’avancer, force est de constater que la Traversée de Paris était un formidable événement. Tandis que la DAF a pu être remorquée, la Škoda a retrouvé l’usage de ses freins. Quant à moi, j’ai pu rentrer en Modus puis en Mondeo le soir même sans tomber en panne. Et si ce n’était pas moi le chat noir ? Place aux photos.
Suspension hydraulique, toit ouvrant panoramique… Take note, Citroën.
Photos : Eric E., Jérémy Cez et Dominique W. Jacson, que je remercie au passage pour l’aimable prêt de ses voitures ainsi que cette épique Traversée.Source : Blog Automobile Billet : La Traversée de Paris : objects in mirror are older than they appear
12 février 2012
Rétromobile 2012 : Galerie de portraits
Rétromobile 2012 : Galerie de portraits:

La semaine passée avait lieu la grand’messe française de la voiture de collection et de la passion mécanique… avec bien sur tous ses marchands du temple plus ou moins passionnés mais qui font partie du décorum de la Porte de Versailles. Pas mal de belles autos une fois encore et un peu plus de voitures dans leur jus qu’à l’accoutumée !
Blogautomobile y était, accompagné de notre photographe et de son ami Canon et je vous propose une belle galerie de portraits qui mettent en scène et en avant de belles françaises, de très élégantes italiennes, de solides allemandes et de séduisantes anglaises. De face, de 3/4, au naturel ou avec un bon maquillage, elles ont toutes posé pour nos plus grand plaisir. En fin d’article, je vous proposerais le lien qui mène vers la galerie complète d’Ugo qui compte près de 90 photos.





























Pour retrouver toutes les photographies de l’album Rétromobile 2012 d’Ugo Missana, c’est par là.
http://www.flickr.com/photos/ugomissana/sets/72157629235674227/

Crédits photos : Ugo Missana.
Merci à Rétromobile pour son accueil.

Source : Blog Automobile
Billet : Rétromobile 2012 : Galerie de portraits
La semaine passée avait lieu la grand’messe française de la voiture de collection et de la passion mécanique… avec bien sur tous ses marchands du temple plus ou moins passionnés mais qui font partie du décorum de la Porte de Versailles. Pas mal de belles autos une fois encore et un peu plus de voitures dans leur jus qu’à l’accoutumée !
Blogautomobile y était, accompagné de notre photographe et de son ami Canon et je vous propose une belle galerie de portraits qui mettent en scène et en avant de belles françaises, de très élégantes italiennes, de solides allemandes et de séduisantes anglaises. De face, de 3/4, au naturel ou avec un bon maquillage, elles ont toutes posé pour nos plus grand plaisir. En fin d’article, je vous proposerais le lien qui mène vers la galerie complète d’Ugo qui compte près de 90 photos.
Pour retrouver toutes les photographies de l’album Rétromobile 2012 d’Ugo Missana, c’est par là.
http://www.flickr.com/photos/ugomissana/sets/72157629235674227/
Crédits photos : Ugo Missana.
Merci à Rétromobile pour son accueil.
Source : Blog Automobile
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