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Située dans le golfe de Thaïlande au large de Koh Phangan, Koh Tao, ou île de la tortue, vous offre la possibilité de passer des très bonnes vacances et de découvrir et pratiquer la plongée sous-marine en vous immergeant dans une eau bleu turquoise, avec des récifs ornés de coraux et d’anémones géantes et poissons multicolores.
Koh Tao vous invite aussi à vous détendre sur ses plages désertes et à profiter de son rythme de vie plutôt relax, ici la détente est de rigueur, parfait pour de superbes vacances en Thaïlande. Ici, il est aussi important de s’émerveiller au milieu des coraux le jour lors de vos plongées, que de mener des sorties festives la nuit.
Située en plein milieu du golfe de Siam, à une centaine de kilomètres des côtes de la Thaïlande, l’île de Koh Tao est devenue en quelques années la Mecque de la plongée sous marine en Asie pour tous les amoureux des coraux et autres requins baleines.
Apprendre la plongée à Koh Tao est le meilleur moyen de passer des vacances agréables au soleil tout en pratiquant une activité ludique.
L’île de Koh Tao accueille chaque année des mordus de la plongée sous-marine, venus chercher ici, en vacances, quelques sensations fortes entre apesanteur aquatique et extase artificiel. Ici, il est aussi important de s’émerveiller au milieu des coraux le jour que de mener des sorties festives la nuit. N’oubliez pas que vous êtes en vacances ici, l’ambiance est décontractée, facilement nonchalante : vous êtes en Thaïlande !
Il n’est pas difficile d’imaginer l’ambiance à huit heure du matin sur les bateaux de plongée ! Bien qu’étant en vacances, excitation et désire de plonger sont au rendez-vous ! Tout est fait pour emmener tout ce beau monde visiter les fonds sous-marins et se faire plaisir en toute sécurité.
À Koh Tao, les profondeurs de la plupart des sites ne dépassent pas les trente mètres, l’eau est claire et chaude et les conditions plutôt clémentes, parfait pour vos vacances. Pas d’exploit ici, simplement se faire plaisir lors de votre plongée en se laissant glisser le long de ” pinacles “, énormes rochers couverts de coraux, d’anémones, d’huîtres zigzags, d’oursins diadème, d’éponges couvertes de vers et de moules géantes. Une faune de poissons tropicaux variée fréquente ces lieux privilégiés autour de Koh Tao: dorades, poissons écureuils, anges, scorpions, barracudas, balistes un peu agressifs, avec un peu de chance des requins, et beaucoup, des requins baleines. Ici vous pouvez plonger entre les gigantesques roches aux tombants impressionnants situés au large de l’île, les éboulis rocheux le long des côtes truffées de petites cavernes et les jardins de corail peu profonds qui s’étendent au large de plages accueillantes on appréciera la diversité des reliefs et la nature variée des sites de plongée, typique des eaux de la Thaïlande.
Koh Tao reste une place incontournable pour des vacances de plongée en Asie, plus particulièrement la Thaïlande. L’île de la tortue fera sans doute le bonheur de tous les amoureux de la plongée sous marine, cherchant à la fois à découvrir les activités subaquatiques et à se faire plaisir dans un lieu où s’amuser est aussi important que plonger.
Le contraste est l’une des clés de l’expression photographique. Il détermine la lisibilité et l’impact de nos images, et intervient pour une grande part dans l‘émotion qu’elle dégage. Dans notre monde submergé d’images, il est essentiel de savoir se démarquer avec des photos visuellement fortes. Une attention accrue au contraste est un atout qu’il ne faut pas négliger. Décryptage…
"Avec les IQ140, IQ160 et IQ180, Phase One pousse encore un peu plus loin la course aux pixels dans le monde très qualitatif du moyen format. On est évidemment loin du monde de l'amateur mais la capacité à "caser" des pixels sur ces capteurs même bien plus gros que ceux des reflex 24x36 peut donner une indication sur la densité de pixel à venir sur de prochains capteurs plus grand public.
Le trio annoncé comptera ainsi respectivement 40, 60, 80 MP pour des tailles de 53,7 x 40,4mm pour l'IQ160 et l'IQ180 et 44 x 33 pour l'IQ140.
Ces capteurs CCD assureraient une plage de dynmaique de 12,5 IL sur une plage de sensibilité "de base" de 50 à 800 iso. Néanmoins, un mode Sensor + permettra de gagner en sensibilité par combinaison de pixels et les dos pourront ainsi monter à 3200 iso en résolution réduite à 20 MP pour l'IQ180, 15 MP pour l'IQ160 et en 10 MP pour l'IQ140.
L'autre nouveauté de ces dos est à voir du côté du dos justement avec l'arrivée de nouveaux écrans Retina Multitouch : il s'agit d'écran tactile à la belle résolution de 1,15 MP pour 3,2 pouces. Cette résolution permettra notamment le zooming - par mouvement des doigts - dans l'image pour vérifier la précision de la mise au point.
La connectique sur ce type de dos n'est pas un point à négliger. En effet, il est question de transférer des fichiers de taille très importante : ici Phase One proposera un port USB 3.0 et un port FireWire 800. Pour faciliter la prise de vue, le buffer sera de 1 Go, ce qui rend possible une prise de vue continue (jusqu'au remplissage de la carte) au rythme de 0,7 i/s
Ces dos seront compatibles avec le 645D (compatibilité améliorée grâce notamment avec une alimentation intégrée).
Evoquons le prix : nous n'en connaissons au jour d'aujourd'hui qu'un, celui du dos le moins cher annoncé à 16990 euros HT
Les Cambodgiens sont décidément d’incorrigibles gourmands. La variété des friandises est telle que je commence à m’y perdre un peu…
Aujourd’hui, je vous propose le « bak-bin » (បាក់បិន, prononcer « bak-ben »). Il s’agit d’un gâteau dans la composition duquel entre principalement de la courge, agrémentée de noix de coco, d’un peu de riz glutineux et de graines de sésame grillées. Cette gourmandise, sucrée à souhait, peut se manger froide, au petit-déjeuner comme au goûter.
Parmi les plats mythiques de la gastronomie chinoise traditionnelle, je vous propose de nous pencher aujourd’hui sur un plat dont le nom seul est de nature à faire rêver les moins gourmands : le Fotiaoqiang (佛跳墙 fó tiàng qiáng), littéralement : « Bouddha saute par-dessus le mur ». En effet, le fumet de ce plat est tel que le Bouddha réincarné, passant par hasard devant le mur d’enceinte d’une demeure dans laquelle ce mets est en train d’être dégusté, n’y résisterait pas, et sauterait par dessus le mur pour se joindre aux agapes.
On raconte sur ce plat l’histoire suivante : la deuxième année du règne de l’Empereur Guangxu de la dynastie des Qing (1899) (une autre version de l’histoire fait remonter les faits à l’année 1876), le directeur des finances de la ville de Fuzhou, dont l’histoire n’a pas retenu le nom, pour recevoir au mieux le vice-gouvernement de la province du Fujian, Zhou Lian, demanda à sa femme de se rendre en cuisine pour préparer elle-même un mets dont le supérieur hiérarchique se souviendrait. Il donna pour instruction de faire cuire à feu très doux, dans une jarre de terre cuite contenant du vin jaune de la ville de Shaoxing, ce que la cuisine avait de meilleur : viandes de poulet, canard et mouton, tripes de porc, œufs de caille et fruits de mer divers. Zhou Lian, fin gourmet, loua grandement ce plat, que le maître de maison avait baptisé Fushouquan (福寿全 fúshòuquán : bonheur et longévité sans bornes). Par la suite, le cuisinier de ce directeur des finances, un certain Zheng Chunfa, quitta la maison où il travaillait pour ouvrir son propre restaurant, le Juchunyuan, et proposa à ses clients le fameux « bonheur et longévité sans bornes ». Grâce à ce plat, son établissement acquit bientôt dans la ville de Fuzhou une réputation immense. Un soir, des lettrés enivrés, après s’être repus de ce délice, disant que ce plat était un tel délice que même le Bouddha, connu pourtant pour son insensibilité extrême aux plaisirs de ce bas-monde, ne résisterait pas à son fumet Et c’est de cette anecdote que viendrait le nom « fotiaoqiang » sous lequel de plat est aujourd’hui connu dans toute la Chine.
Il s’agit donc d’un plat issu de la tradition gastronomique de la cuisine du Fujian. La richesse de ses ingrédients et la complexité de sa préparation sont renommés.
Les recettes actuelles font entrer dans la composition du plat des ingrédients nombreux, dont les suivants : holothuries, abalones, ailerons de requin, noix de Saint-Jacques séchées, mâchoires de poisson séchées, poivre du Sichuan, couteaux (les coquillages), jambon de Jinhua, tripes de porc, jarret de mouton, pointes de pied de porc, tendons de porc, blanc de volaille, magret de canard, gésiers de canard et de poulet, champignons parfumés séchés (shiitake), pousses de bambou. Les versions que j’ai eu l’occasion de goûter à Taiwan contenaient en outre des œufs de caille et du taro. Traditionnellement, on dit que ce plat comporte 18 ingrédients principaux, et 12 ingrédients « auxiliaires ».
Tous les ingrédients sont d’abord cuisinés une première fois : certains bouillis, d’autres frits, d’autres encore sautés, etc. La préparation est des plus complexes. Ensuite, tous ces ingrédients préparés sont placés en couches alternées dans une jarre ayant servi à contenir du vin de riz jaune de Shaoxing. La jarre est remplie ensuite à ras-bord avec du bouillon et du vin de Shaoxing en quantités idoines.
La jarre entière, fermée, est ensuite longuement cuite au four au bain-marie pendant cinq à six heures. Le résultat est bien entendu babylonien !
La complexité du mets et la richesse des ingrédients sont telles que le prix de la portion de « fotiaoqiang » dans les établissements qui le proposent (ils ne sont pas nombreux) n’est pas à la portée de toutes les bourses.
Ce plat s’est cependant un peu « démocratisé », et je me souviens avoir dégusté un soir, sur un marché de nuit de Taiwan, du « fotiaoqiang » vendu en portions individuelles (dans de petites terrines), cuisant dans un appareil à bain-marie à tiroirs multiples spécialement conçu pour cela, dont la saveur ne pouvait bien entendu pas se comparer à la version orthodoxe de la bête, mais suffisante néanmoins à évoquer un souvenir ému au niveau de mes papilles gustatives…
(La photo ci-dessous vient d’ici.)
Parmi les petits plats populaires à déguster sur le pouce, ou encore au petit déjeuner, voire à la fin d’un repas, se trouvent les « won-ton » (en chinois 馄饨 húndùn), petits raviolis à la peau fine, farcis et qui peuvent être cuits à la vapeur, à l’eau, ou frits. Lorsque je suis en Chine, les won-ton constituent souvent mon petit déjeuner.
Aujourd’hui, après la visite du Jardin de l’Humble Administrateur à Suzhou, je suis allé déguster un bol de won-ton dits « aux trois fraîcheurs » (三鲜馄饨 sānxiān húndùn), dont la farce se compose de porc frais, de crevettes fraîches et de poisson frais. Je me suis pour cela rendu dans l’un des nombreux restaurants de la chaîne de restauration rapide locale Lüyang (绿杨 lǜyáng), réputée justement pour ses won-ton, et ses petits pains cuits à la vapeur (小笼包 xiǎolóngbāo). Le bol de dix gros won-ton, plongés dans un bouillon de poulet agrémenté de filaments d’omelette, de blanc de poulet et ciboulette, m’a coûté une petite fortune : 6 RMB (environ 0,75 euro).
Avant de rentrer à Phnom-Penh, j’irai déguster les petits pains cuits à la vapeur…
(La photo qui suit est une photo perso.)
Le « shaomai » (烧卖 shāomài, ou encore 烧麦 shāomài) est une catégorie de raviolis chinois particulière : il a la forme d’un petit fût, dont la peau est souvent de couleur jaune pâle, fourré en général de viande de porc, parfois agrémenté d’une petite crevette décortiquée. Il s’agit de l’un des grands classiques des innombrables « dim-sum » cuits à la vapeur de la gastronomie cantonaise. Dans la région de Suzhou, les « shaomai » ont la peau blanche, et ils contiennent un peu de porc haché mélangé à du riz glutineux. Ceux qui se trouvent sur la photo ci-dessous (c’est une photo perso) ont été simplement achetés congelés dans un supermarché, et cuits à la vapeur une dizaine de minutes. J’aime pour ma part les déguster avec un soupçon de vinaigre parfumé de Zhenjiang, mais on peut aussi préférer une sauce à base de sauce de soja, agrémentée par exemple d’ail pilé, voire de piments.