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20 août 2012

Le Figaro - Flash Actu : La Birmanie abolit la censure sur les médias

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12 février 2011

Pour le plaisir (47) : Salade de liserons d’eau

Pour le plaisir (47) : Salade de liserons d’eau: "

C’est encore au restaurant Irrawaddi de Phnom Penh que je fais connaissance avec un autre type de plats présenté comme un « must » de la gastronomie birmane : les salades, et, en l’occurrence, la salade de liserons d’eau dont vous trouverez la photo à la suite de ce billet. Ma connaissance de la langue birmane donnant une idée assez précise du néant, je ne peux malheureusement pas vous donner le nom birman. Sur la carte de ce restaurant, ce plat (proposé pour la modique somme de 2 dollars) est simplement appelé « morning glory salad ».

Il s’agit donc de liserons d’eau (légume que j’ai récemment eu l’occasion de présenter, voir ici) émincés et agrémenté, entre autres, d’échalote hachée et d’arachides écrasées. Je ne connais pas la composition de la sauce employée, mais il me semble bien y avoir détecté la présence, dominante, de l’huile de sésame.

La salade est rafraîchissante, pas très épicée, peut-être même un peu fade, pourront dire certains. Elle a en tout cas constitué pour moi un intermède de fraîcheur assez agréable sous la chaleur du soleil khmer.

(Pour continuer à explorer le liseron d’eau en salade, à ma demande, notre cuisinière Srey Pov nous a confectionné une salade de liserons d’eau au bœuf, à la mode cambodgienne, dont j’aurai probablement de reparler…)



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06 février 2011

Pour le plaisir (46) : Roti birman

Pour le plaisir (46) : Roti birman: "

Ma première rencontre avec la cuisine birmane s’est faite tout récemment au restaurant Irrawaddi, situé au n°24 de la rue 334 à Phnom Penh, quartier Beung Keng Kang, entre les rues 51 et 57. Ma connaissance de la cuisine birmane donnant une idée assez exacte du zéro absolu, j’ai laissé la patronne guider mes pas. Quelques épisodes de notre série « Pour le plaisir » vont donc être consacrés à la cuisine du Myanmar.

La première question qui me fut posée par la patronne fut de savoir si je préférais du riz, ou du roti. Déduisant que le roti en question était un pendant au riz, et non une pièce de viande cuite au four comme semblait le suggérer la phonétique du mot, et n’ayant pas la moindre idée de ce que cela pouvait être, je me jetai à l’eau.

Il s’agit en fait d’une galette de farine de blé, contenant dans sa recette une quantité d’huile non négligeable, cuite sur une plaque. Agrémentée de la sauce du curry de poulet aux pois cassés que j’ai eu l’occasion de goûter au cours du même repas, ladite galette s’est révélée tout à fait adaptée. Seul petit regret peut-être : qu’elle ait été seule. Sa sœur jumelle aurait été la bienvenue lors de ce déjeuner. Prix : seulement 1 dollar.

Voulant en savoir plus sur le roti, son histoire, sa composition, je me suis mis en quête de la bête par l’entremise de mon moteur de recherche favori, pour découvrir au final qu’il s’agit d’une galette d’origine indienne (ce qui, en raison de la proximité géographique du Myanmar et de l’Inde, n’est finalement pas étonnant), appelée aussi « Indian flat bred », littéralement « pain indien plat »). J’en ai même trouvé une recette, en anglais, que vous pourrez découvrir ici.

La photo qui illustre le présent billet a été prise par votre serviteur à l’occasion du déjeuner susmentionné.



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