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ensalada : Mil recetas de cocina - Recetas de cocina internacional, entradas, platos fuertes, postres - Comida Internacional, mexicana, española, colombiana, argentina, italiana, china, peruana, ecuatoriana, venezolana, cubana, japonesa
11 mars 2011
Salade tiède de cabillaud au blé et aux câpres
"Je ne sais pas si c'est mon petit bol d'air au bord de la mer qui m'a influencée mais j'avais envie soudainement de manger du poisson… Il est vrai que je ne suis pas fan du poisson grillé, en tout cas dans ma cuisine (l'odeur du poisson qui circule dans tout l'appartement malgré un savant calfeutrage, c'est toujours moyen !)… au restaurant c'est mieux… Je le cuis alors très souvent en papillote, au four ou au court bouillon (en plus c'est bien pour ma ligne !). Le fait de l'accommoder à une une salade de blé en fait un plat unique idéal pour le repas de midi… vous pouvez même l'emmener au bureau à réchauffer légèrement ou à manger froid… à vos bentos !
La recette…
Ingrédients pour deux personnes :
2 filets de cabillaud sans la peau
Huile d'olive
Sauce soja
200 g de blé
Quelques radis
Coriandre fraîche
1 citron vert
1 petite échalote
Quelques câpres
Huile d'olive
Sel et poivre du moulin
• Sur une feuille de papier sulfurisé, déposez les filets de cabillaud, salez et poivrez. Ajoutez un trait d’huile d’olive et un trait de sauce soja. Emballez le poisson de façon à former une papillote et placez au four pendant 15 min environ, cela dépend de l’épaisseur de vos filets.
• Pendant que le poisson est au four, faites bouillir une grande casserole d'eau salée avec un peu d'huile d'olive et mettez le blé à cuire 10 min. Égouttez puis laissez tiédir le blé après l'avoir arrosé d'un filet d'huile d'olive (ça lui évitera de coller). Détaillez les petits radis en rondelles, les capres (si ils sont gros sinon vous pouvez les laissez entiers), les feuilles de coriandre et l’écahlote, réservez.
• Pressez le citron. Dans un saladier, versez le jus de citron vert, ajoutez l’échalote et la coriandre, versez un filet d'huile d'olive. Mélangez bien. Ajoutez un peu de sel et de poivre à votre convenance.
• Versez le blé dans le saladier qui contient la sauce, ajoutez les rondelles de radis, mélangez.
• Une fois tiédi, détaillez le poisson en pétales (ils vont se décoller naturellement) que vous ajouterez délicatement à la salade de blé. Mélangez à nouveau délicatement.
• Servez encore tiède dans des bols individuels. Décorez avec quelques feuilles de coriandre et quelques capres avec des queues…
..."
14 février 2011
Pour le plaisir (3) : Salade de nouilles de riz de Kampot
J’avais donné sur la version .com de Sinogastronomie une traduction de cette recette, que j’avais trouvée dans le petit ouvrage Cambodia on a plate, et traduite de l’anglais.
Cette recette est en fait une re-création du chef du restaurant Romdeng, et j’ai eu l’occasion de m’en régaler il y a quelques jours lors d’un déjeuner familial.
Les nouilles de riz sont en fait un peu plus épaisses que les « cheveux d’ange » habituels. Ne vous laissez pas tromper par les touches de rouge que vous voyez sur la photo : le piment entrevu ici est là d’une part pour la couleur, et de l’autre pour ajouter un tout petit peu de saveur. Mais le plat n’est en rien pimenté.
Il se distingue au contraire par sa fraîcheur et sa légèreté. À déguster aussi si vous allez chez Romdeng (rappelons l’adresse : rue 174, à une vingtaine de mètres à l’ouest de la rue Pasteur – rue 51 – Phnom Penh).
12 février 2011
Pour le plaisir (47) : Salade de liserons d’eau
C’est encore au restaurant Irrawaddi de Phnom Penh que je fais connaissance avec un autre type de plats présenté comme un « must » de la gastronomie birmane : les salades, et, en l’occurrence, la salade de liserons d’eau dont vous trouverez la photo à la suite de ce billet. Ma connaissance de la langue birmane donnant une idée assez précise du néant, je ne peux malheureusement pas vous donner le nom birman. Sur la carte de ce restaurant, ce plat (proposé pour la modique somme de 2 dollars) est simplement appelé « morning glory salad ».
Il s’agit donc de liserons d’eau (légume que j’ai récemment eu l’occasion de présenter, voir ici) émincés et agrémenté, entre autres, d’échalote hachée et d’arachides écrasées. Je ne connais pas la composition de la sauce employée, mais il me semble bien y avoir détecté la présence, dominante, de l’huile de sésame.
La salade est rafraîchissante, pas très épicée, peut-être même un peu fade, pourront dire certains. Elle a en tout cas constitué pour moi un intermède de fraîcheur assez agréable sous la chaleur du soleil khmer.
(Pour continuer à explorer le liseron d’eau en salade, à ma demande, notre cuisinière Srey Pov nous a confectionné une salade de liserons d’eau au bœuf, à la mode cambodgienne, dont j’aurai probablement de reparler…)
06 février 2011
Pour le plaisir (2) : Salade de fleur de bananier au porc (ញាំត្រយូងចេកសាច់ជ្រូក)
(Ce billet est une reprise du billet éponyme publié précédemment sur Sinogastronomie.com)
J’avais donné déjà ma recette de la salade de fleur de bananier, directement adaptée d’un petit recueil de recettes cambodgiennes, sur l’ancienne version de Sinogastronomie. J’ai découvert il y a quelques jours la version du restaurant Romdeng (រំដេង), situé à Phom Penh, rue 174, à une vingtaine de mètres à l’ouest de la rue 51 (la rue Pasteur, si vous préférez).
J’avoue sans honte que la version de Romdeng est supérieure, et pas de peu, à la mienne. Tout d’abord, la chef a choisi d’intégrer à cette salade non les classiques filaments de blanc de poulet, mais du porc, du « bacon » dit la carte (il s’agit de lard cuit tranché en fines lamelles, où le gras et le maigre sont à égalité). Le résultat est presque babylonien, et je bénis en l’occurence le fait qu’Émilie ne soit pas très « viande » et qu’elle ait en outre opté ce jour-là pour la salade de vermicelle de Kampot (dont la photo sera le prétexte au prochain numéro de la série « Pour le plaisir »). Ma « vinaigrette », qui n’est pourtant pas mauvaise, pourrait s’inspirer pour le plus grand profit de notre gastronomie domestique de celle du Romdeng. Je n’en ai pas deviné toutes les subtilités, mais j’ai remarqué dans cette sauce la présence de piment rouge émincé très fin, qui relève subtilement la saveur sans donner trop de piquant à l’ensemble.
Cette salade me semble d’ailleurs un prétexte suffisant pour retourner au Romdeng, que, au passage, je conseille vivement à tous les amateurs de gastronomie cambodgienne moderne (outre cette salade, permettez-moi de vous recommander en particulier le curry au boeuf, la terrine de porc au prâhoc, l’amok dans sa feuille de bananier….)





