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12 août 2022
La plus belle des Peugeot vaut plus d'un million d'euros
La plus belle des Peugeot vaut plus d'un million d'euros: Oui, ce magnifique coupé Peugeot vaut probablement plus d'un million d'euros. Et ce n'est pourtant pas la plus chère des autos de la marque au lion...
Comme chaque année à l'occasion du concours d'élégance de Pebble Beach en Californie...
Toutes les photos :
https://www.turbo.fr/photos/photos-peugeot-402-darlmat-coupe-1938-beau-comme-une-bugatti/photo/892860
18 mai 2013
Peugeot : La 208T16 Pikes Peak en livrée définitive
Ce serait bien si Sébastien (Loeb) avec la Peugeot 208 T16 pouvait gagner sur l’asphalte comme l'a fait précédemment Ari (Vatanen) avec la Peugeot 405 T16 sur la terre battue en 1988.
Peugeot : La 208T16 Pikes Peak en livrée définitive
Peugeot : La 208T16 Pikes Peak en livrée définitive
06 février 2013
Concept Cars et belles voitures aux Invalides (2/2 : le Futur en mouvement)
Concept Cars et belles voitures aux Invalides (2/2 : le Futur en mouvement):

Le Festival Automobile International organisait jusqu’au 3 février son exposition annuelle de concept cars et de belles voitures dans la cour de l’Hôtel des Invalides. L’occasion de faire un récapitulatif des concepts marquant de l’année passée, de contempler des beautés historiques toujours aussi fascinantes, mais aussi d’approcher à la fois ce qui fait le luxe et la singularité esthétique de l’automobile, élevée au rang d’art. BlogAutomobile vous fait profiter de la visite comme si vous y aviez été.
Seconde partie : le Futur en mouvement.
Le futur de l’automobile française manque de clarté. A tout le moins, nos constructeurs nationaux ont des cordes à leur arc, et Citroën les exploite sous la forme de la ligne « DS ». Son premier avatar, la DS3, sort cette année en version découvrable. Elle est déjà l’objet de transformations esthétiques, comme cet exemplaire unique revu par L’Uomo Vogue (l’édition italienne du magazine Vogue). Carrosserie gris mat, rétroviseurs et capote parés de sigles « DS », sans oublier la désormais célèbre sellerie en cuir dite « bracelet de montre », la DS3 s’habille du meilleur de ce que Citroën sait faire pour ses « Distinctive Series ». La marque présente également son savoir-faire autour de la DS3, avec les différents essais de peaux pour les sièges. On attend la suite !

Restons dans le groupe PSA avec la concept Supercar de l’année 2012, la Peugeot Onyx. Car à bien y réfléchir, c’était bien le seul délire stylistique du dernier Mondial de l’Automobile. Construite à partir du châssis de la défunte 908 de compétition, l’Onyx en reprend le bloc V8 HDi FAP HYbrid4 de 3,7 l pour 600 chevaux. Elle n’oublie pas non plus de recourir à d’originales solutions dans le choix de ses matériaux, puisque la carrosserie est faite de fibre de carbone et de cuivre brut, tandis que l’intérieur utilise une nouvelle matière, le Newspaper Wood, agrégé à partir de papier recyclé, ainsi que du feutre.
Il n’y avait pas qu’une Onyx, il y en avait trois ! Autour de ce patronyme, Peugeot a réuni tous ses savoirs-faire mécaniques, qu’ils soient automobile, scooter ou cycle. A n’en pas douter, une belle famille.

Autre concept Peugeot exposé cette année, le 2008 Concept. Censé devenir l’équivalent du 3008 pour le segment B, le 2008 est aussi un manifeste du nouveau design Peugeot : nouvelle calandre, feux en griffe, phares échancrés. Le profil se veut original grâce à un décroché au-dessus des portières arrière qui n’est pas sans rappeler la Matra Rancho. Pour attirer l’attention cependant, le 2008 n’hésite pas à se parer d’une teinte jaune fluorescent, au vernis dit « Velvet », soulignée par des détails en Chrome sombre. A l’intérieur, c’est une calandre flottante taillée dans le métal qui reçoit les passagers, dans un cocon également fait de cuir et de bois. Pour autant, cela reste un showcar annonçant le crossover 2008, certes séduisant, mais évidemment loin des audaces du concept.
C’est la nouvelle Aston Martin Vanquish qui a décroché le Grand Prix de la plus belle supercar. Malgré les difficultés de Prodrive, sa maison mère, la marque anglaise de Gaydon lance ce nouveau modèle en remplacement de la DBS, tandis que la DB9 est simplement restylée, reprenant à 95% de design de l’ex Virage, qui quitte la gamme. Aston est en effet en pleine crise d’identité: son design n’arrive plus à se renouveler, et la clientèle s’en est lassée. Pourtant, son V12 6.0 l de 573 chevaux reste plus qu’appétissant. Espérons que ce Prix, qui vient célébrer l’équilibre de ses formes et la beauté de ses lignes, permettra à la Vanquish de trouver le succès.
BMW croit dans les nouvelles énergies et le fait savoir. Déjà précurseur dans la pile à combustible avec une série de prototypes sur base de Série 7, la marque bavaroise souhaite maintenant être pionnière dans l’hybride rechargeable. c’est le sens de la gamme « i », dont l’i8 sera le vaisseau amiral. Ce concept présente la version roadster, à l’esthétique toujours issue du design du « Vision Efficient Dynamics » de 2009. Sa motorisation hybride est composé du bloc électrique de sa petite soeur i3, et d’un bloc thermique de 220 chevaux (et 300 Nm de couple), de quoi s’annoncer comme une supercar à la consommation inférieure à 3 l/100 km !
La rencontre entre un spécialiste de la moto et des solutions techniques radicales en automobile, cela donne naissance à la KTM X-BOW. Celle exposée aux Invalides était un modèle unique, le prototype 7.25. C’est le principe du « Inside out » qui guide la conception du X-BOW, un esprit identique à celui des motos de Kiska.

Allégée à 800 kg, la X-BOW fait un usage massif de fibre de carbone. L’ingénierie a également voulu enlever le plus de pièces de carrosserie, comme les passages de roues, tout en intégrant des spoilers pour améliorer l’aérodynamique. Au bout de ces efforts de conception, reste un chiffre: 7.25. Il s’agit du temps au tour sur la boucle nord du Nüburgring, soit 7 minutes 25 secondes. Aucun doute, cette X-BOW tient toutes ses promesses de sportivité.
Kiska ne se limite pas à la X-BOW : en collaboration avec Opel, ils ont créé la RAK e, la vision de l’automobile de la ville du futur. Destinée à des jeunes conducteurs, elle se situe à mi-chemin entre auto et moto et ne garde de l’un et de l’autre que les avantages. Outre la capacité à atteindre les 120 km/h en 13 secondes, l’un des défis de la RAK e était de se limiter à un coût d’un euro/100 km. Les occupants, installés en tandem, s’extraient du cockpit par le toit-verrière-pare-brise, qui procure une visibilité idéale à 270 degrés.
Opel n’est pas venu pour rien au Festival International Automobile. Bien que vite éliminée du trophée de la Plus belle voiture de l’année, l’Adam a tout de même décroché la palme du plus bel intérieur. Un succès mérité, étant donné les possibilités quasi infinies de personnalisation de l’Adam. Ciel de toit à diodes (façon Rolls Royce), décorations rétroéclairés, différents inserts colorés, l’Adam sort le grand jeu pour plaire à tout le monde ! Elle s’équipe aussi de connectiques Android et Apple, et de raffinements essentiels pour la conduite en ville (aide au stationnement, direction surassistée…). Son lancement commercial semble déjà un succès : c’est bien mérité !
Terminons cette visite de l’Exposition Concept-cars des Invalides avec la lauréate du prix de la plus belle voiture de l’année, afin de ne laisser aucun véhicule de côté. C’est la nouvelle Mercedes Classe A qui a décroché le trophée le plus subjectif de tous les prix automobiles de l’année ! Cela célèbre la nouvelle orientation stylistique de l’Etoile, qui transforme son petit monospace citadin en une compact sportive radicale. Reste à savoir ce que Mercedes fera de ce titre, honorifique, mais pas si simple à exploiter pour la communication, car très peu objectif.
Cette nouvelle édition de l’Exposition Concept-Cars du Festival Automobile International a tenu toutes ses promesses. Plus que des concept-cars, c’est un tour d’Europe de l’art automobile, actuel et passé, qui nous permet d’extraire la voiture de son simple rôle d’outil transportant « d’un point A à un point B ». Cette expression, qui nie tout plaisir au volant, trouve avec cette exposition annuelle une parfaite antithèse. On en redemande. Vivement l’année prochaine !

Crédit Photographique : François M.
Bonus : le Festival Automobile International ne célèbre pas que l’automobile, mais aussi les arts et les techniques qui sont afférentes à la voiture. Ainsi, les sponsors de l’opération (les montres Bell&Ross, l’école de design Strate College) possédaient un petit stand ; plus intéressantes, une exposition de sculptures et de motos (dont quelques exemplaires de la marque française Avinton). En voici quelques clichés.

Première partie : le Retour des Mythes.
Source : Blog Automobile Billet : Concept Cars et belles voitures aux Invalides (2/2 : le Futur en mouvement)
Le Festival Automobile International organisait jusqu’au 3 février son exposition annuelle de concept cars et de belles voitures dans la cour de l’Hôtel des Invalides. L’occasion de faire un récapitulatif des concepts marquant de l’année passée, de contempler des beautés historiques toujours aussi fascinantes, mais aussi d’approcher à la fois ce qui fait le luxe et la singularité esthétique de l’automobile, élevée au rang d’art. BlogAutomobile vous fait profiter de la visite comme si vous y aviez été.
Seconde partie : le Futur en mouvement.
Le futur de l’automobile française manque de clarté. A tout le moins, nos constructeurs nationaux ont des cordes à leur arc, et Citroën les exploite sous la forme de la ligne « DS ». Son premier avatar, la DS3, sort cette année en version découvrable. Elle est déjà l’objet de transformations esthétiques, comme cet exemplaire unique revu par L’Uomo Vogue (l’édition italienne du magazine Vogue). Carrosserie gris mat, rétroviseurs et capote parés de sigles « DS », sans oublier la désormais célèbre sellerie en cuir dite « bracelet de montre », la DS3 s’habille du meilleur de ce que Citroën sait faire pour ses « Distinctive Series ». La marque présente également son savoir-faire autour de la DS3, avec les différents essais de peaux pour les sièges. On attend la suite !
Restons dans le groupe PSA avec la concept Supercar de l’année 2012, la Peugeot Onyx. Car à bien y réfléchir, c’était bien le seul délire stylistique du dernier Mondial de l’Automobile. Construite à partir du châssis de la défunte 908 de compétition, l’Onyx en reprend le bloc V8 HDi FAP HYbrid4 de 3,7 l pour 600 chevaux. Elle n’oublie pas non plus de recourir à d’originales solutions dans le choix de ses matériaux, puisque la carrosserie est faite de fibre de carbone et de cuivre brut, tandis que l’intérieur utilise une nouvelle matière, le Newspaper Wood, agrégé à partir de papier recyclé, ainsi que du feutre.
Il n’y avait pas qu’une Onyx, il y en avait trois ! Autour de ce patronyme, Peugeot a réuni tous ses savoirs-faire mécaniques, qu’ils soient automobile, scooter ou cycle. A n’en pas douter, une belle famille.
Autre concept Peugeot exposé cette année, le 2008 Concept. Censé devenir l’équivalent du 3008 pour le segment B, le 2008 est aussi un manifeste du nouveau design Peugeot : nouvelle calandre, feux en griffe, phares échancrés. Le profil se veut original grâce à un décroché au-dessus des portières arrière qui n’est pas sans rappeler la Matra Rancho. Pour attirer l’attention cependant, le 2008 n’hésite pas à se parer d’une teinte jaune fluorescent, au vernis dit « Velvet », soulignée par des détails en Chrome sombre. A l’intérieur, c’est une calandre flottante taillée dans le métal qui reçoit les passagers, dans un cocon également fait de cuir et de bois. Pour autant, cela reste un showcar annonçant le crossover 2008, certes séduisant, mais évidemment loin des audaces du concept.
C’est la nouvelle Aston Martin Vanquish qui a décroché le Grand Prix de la plus belle supercar. Malgré les difficultés de Prodrive, sa maison mère, la marque anglaise de Gaydon lance ce nouveau modèle en remplacement de la DBS, tandis que la DB9 est simplement restylée, reprenant à 95% de design de l’ex Virage, qui quitte la gamme. Aston est en effet en pleine crise d’identité: son design n’arrive plus à se renouveler, et la clientèle s’en est lassée. Pourtant, son V12 6.0 l de 573 chevaux reste plus qu’appétissant. Espérons que ce Prix, qui vient célébrer l’équilibre de ses formes et la beauté de ses lignes, permettra à la Vanquish de trouver le succès.
BMW croit dans les nouvelles énergies et le fait savoir. Déjà précurseur dans la pile à combustible avec une série de prototypes sur base de Série 7, la marque bavaroise souhaite maintenant être pionnière dans l’hybride rechargeable. c’est le sens de la gamme « i », dont l’i8 sera le vaisseau amiral. Ce concept présente la version roadster, à l’esthétique toujours issue du design du « Vision Efficient Dynamics » de 2009. Sa motorisation hybride est composé du bloc électrique de sa petite soeur i3, et d’un bloc thermique de 220 chevaux (et 300 Nm de couple), de quoi s’annoncer comme une supercar à la consommation inférieure à 3 l/100 km !
La rencontre entre un spécialiste de la moto et des solutions techniques radicales en automobile, cela donne naissance à la KTM X-BOW. Celle exposée aux Invalides était un modèle unique, le prototype 7.25. C’est le principe du « Inside out » qui guide la conception du X-BOW, un esprit identique à celui des motos de Kiska.
Allégée à 800 kg, la X-BOW fait un usage massif de fibre de carbone. L’ingénierie a également voulu enlever le plus de pièces de carrosserie, comme les passages de roues, tout en intégrant des spoilers pour améliorer l’aérodynamique. Au bout de ces efforts de conception, reste un chiffre: 7.25. Il s’agit du temps au tour sur la boucle nord du Nüburgring, soit 7 minutes 25 secondes. Aucun doute, cette X-BOW tient toutes ses promesses de sportivité.
Kiska ne se limite pas à la X-BOW : en collaboration avec Opel, ils ont créé la RAK e, la vision de l’automobile de la ville du futur. Destinée à des jeunes conducteurs, elle se situe à mi-chemin entre auto et moto et ne garde de l’un et de l’autre que les avantages. Outre la capacité à atteindre les 120 km/h en 13 secondes, l’un des défis de la RAK e était de se limiter à un coût d’un euro/100 km. Les occupants, installés en tandem, s’extraient du cockpit par le toit-verrière-pare-brise, qui procure une visibilité idéale à 270 degrés.
Opel n’est pas venu pour rien au Festival International Automobile. Bien que vite éliminée du trophée de la Plus belle voiture de l’année, l’Adam a tout de même décroché la palme du plus bel intérieur. Un succès mérité, étant donné les possibilités quasi infinies de personnalisation de l’Adam. Ciel de toit à diodes (façon Rolls Royce), décorations rétroéclairés, différents inserts colorés, l’Adam sort le grand jeu pour plaire à tout le monde ! Elle s’équipe aussi de connectiques Android et Apple, et de raffinements essentiels pour la conduite en ville (aide au stationnement, direction surassistée…). Son lancement commercial semble déjà un succès : c’est bien mérité !
Terminons cette visite de l’Exposition Concept-cars des Invalides avec la lauréate du prix de la plus belle voiture de l’année, afin de ne laisser aucun véhicule de côté. C’est la nouvelle Mercedes Classe A qui a décroché le trophée le plus subjectif de tous les prix automobiles de l’année ! Cela célèbre la nouvelle orientation stylistique de l’Etoile, qui transforme son petit monospace citadin en une compact sportive radicale. Reste à savoir ce que Mercedes fera de ce titre, honorifique, mais pas si simple à exploiter pour la communication, car très peu objectif.
Cette nouvelle édition de l’Exposition Concept-Cars du Festival Automobile International a tenu toutes ses promesses. Plus que des concept-cars, c’est un tour d’Europe de l’art automobile, actuel et passé, qui nous permet d’extraire la voiture de son simple rôle d’outil transportant « d’un point A à un point B ». Cette expression, qui nie tout plaisir au volant, trouve avec cette exposition annuelle une parfaite antithèse. On en redemande. Vivement l’année prochaine !
Crédit Photographique : François M.
Bonus : le Festival Automobile International ne célèbre pas que l’automobile, mais aussi les arts et les techniques qui sont afférentes à la voiture. Ainsi, les sponsors de l’opération (les montres Bell&Ross, l’école de design Strate College) possédaient un petit stand ; plus intéressantes, une exposition de sculptures et de motos (dont quelques exemplaires de la marque française Avinton). En voici quelques clichés.
Première partie : le Retour des Mythes.
Source : Blog Automobile Billet : Concept Cars et belles voitures aux Invalides (2/2 : le Futur en mouvement)
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15 septembre 2012
Peugeot Onyx Concept : Officielle et méchamment violente (galerie)
Peugeot Onyx Concept : Officielle et méchamment violente (galerie):

Vous êtes des chanceux car je peux vous proposer en ce début d’après midi les premières images officielles de ce concept car Peugeot qu’il faudra plus considérer comme un exercice de style autour de l’évolution de la technologie Hybrid4 que comme le signe annonciateur d’une future supercar ou une remplaçante du coupé RCZ. Chez Peugeot, l’heure est difficile et on peut penser que cet exercice de style est là pour rappeler au monde automobile que le constructeur français n’est pas au fond du trou.


Le style est acéré, anguleux et dynamique et se révèle assez près de ce qu’on pourrait trouver sur une supercar du segment supérieur. La face avant reprend calandre flottante et les phares de l’Onyx sont probablement annonciateurs du regard des prochaines Peugeot. Pour le reste, on apprécie ou non le style anguleux fait de surfaces différentes associé à une livrée bicolore cuivre/noir mat. Façonnée à la main par un maître-artisan carrossier, les ailes et les portières sont réalisées à partir de feuilles de cuivre pur qui sont polies façon miroir. Peugeot a fait le choix de laisser ce cuivre brut ce qui laisse entendre qu’avec le temps, il changera de couleur. Les autres panneaux de carrosserie sont quant à eux en fibre de carbone qui est simplement peinte en noir mat. La Peugeot Onyx intègre dans son dessin un pavillon à double bosselage qui n’est pas sans rappelé ceux du coupé RCZ. Entièrement transparent et révélant la structure en fibre carbone et le cockpit, vitrage et toits sont réalisés en PMMA (polyméthacrylate de méthyl) pour assurer légèreté, transparence et solidité.



L’habitacle est dépouillé et si l’on reste surpris devant le choix du tissu gris façon laine chinée par mamie ou vieux tergal des années 60-70, on pourra apprécier le dépouillement de l’ensemble et l’intégration des sièges dans le garnissage du cockpit comme le faisait si bien les designers italiens dans les années 67-75.

On oublie tout ce qui a été dit depuis trois jours au sujet de cette Onyx qui pourrait être la 908 HDI Hybrid en version routière. Effectivement, la fiche technique officielle est bien loin de la réalité de ce concept car qui est propulsé par un moteur V8. L’ossature de la voiture est une pièce innovante, développée grâce au savoir-faire de Peugeot Sport et de la Direction de la R&D du groupe PSA. Entièrement en fibre de carbone monolithique, cette structure centrale est constituée de seulement 12 pièces. Elle intègre des pattes et platines de fixation avant et arrière qui permettent de supprimer les platines rapportées (boulonnées ou soudées) . La raideur torsionnelle et la masse de la structure sont ainsi optimisées puisque cette dernière pèse à peine 100 kg.
Boulonné à la coque en fibre de carbone, le moteur 3.7 L V8 HDi FAP et les trains roulants sont issus de l’expérience de Peugeot Sport et des travaux qui étaient destinés à la 908 HDI Hybrid. Refroidi par des conduits prenant naissance sur le pavillon via des prises d’air de type NACA, le moteur V8 envoie ses 600ch aux roues arrière via une boîte séquentielles à 6 rapports. Cette puissance est mise au service d’une auto aux proportions presque compactes :
L : 4,65 m
l : 2,20 m ,
h : 1,13 m
poids à vide : 1100 kg
L’Onyx est chaussée de pneumatiques spécialement développés par Michelin en 275/30 R 20 à l’avant et en 345/30 R 20 à l’arrière. les jantes de 20 pouces voient leurs moyeux maintenus par une double triangulation avec suspension in-board à l’avant et à l’arrière. Le freinage est assuré par 4 disques ventilés en carbone de 380 mm à l’avant, 355 mm à l’arrière qui sont associés avec un aileron mobile qui charge le train arrière lors des phases de freinage.









Disposant de la technologie Hybrid4 , l’Onyx récupère l’énergie lors des freinages et elle est stockée dans des batteries lithium-ion de nouvelle génération. La technologie Hybrid4 de cette auto permet à cette énergie d’être restituée quand cela est nécessaire ou automatiquement lors des phases d’ accélération en boostant les chevaux du V8 HDI avec une puissance additionnelle de 59 kW (80 ch). . Les motoristes de Peugeot Sport ont veillé à rendre exploitable sur route un moteur qui est né pour la compétition et qui fonctionne habituellement dans les tours et sur une plage de régimes moteur très étroite.
Avec moins de 1.62 kg /ch, un Cx de 0.30, la Peugeot Onyx doit atteindre de très hautes performances sans pénaliser le conducteur ou sans le mettre en difficulté.
Cette auto n’aura pas de réalité industrielle comme ce fut le cas pour l’Oxia ou la Proxima il y a déjà quelques années, elle est une vitrine du savoir faire de PSA et… le moyen de réutiliser les organes et la technologie de la 908 HDI Hybrid4.













A suivre dans les prochains jours pour découvrir les vidéos de cette supercar sochalienne.


Via Peugeot.
Source : Blog Automobile Billet : Peugeot Onyx Concept : Officielle et méchamment violente (galerie)
Vous êtes des chanceux car je peux vous proposer en ce début d’après midi les premières images officielles de ce concept car Peugeot qu’il faudra plus considérer comme un exercice de style autour de l’évolution de la technologie Hybrid4 que comme le signe annonciateur d’une future supercar ou une remplaçante du coupé RCZ. Chez Peugeot, l’heure est difficile et on peut penser que cet exercice de style est là pour rappeler au monde automobile que le constructeur français n’est pas au fond du trou.
Le style est acéré, anguleux et dynamique et se révèle assez près de ce qu’on pourrait trouver sur une supercar du segment supérieur. La face avant reprend calandre flottante et les phares de l’Onyx sont probablement annonciateurs du regard des prochaines Peugeot. Pour le reste, on apprécie ou non le style anguleux fait de surfaces différentes associé à une livrée bicolore cuivre/noir mat. Façonnée à la main par un maître-artisan carrossier, les ailes et les portières sont réalisées à partir de feuilles de cuivre pur qui sont polies façon miroir. Peugeot a fait le choix de laisser ce cuivre brut ce qui laisse entendre qu’avec le temps, il changera de couleur. Les autres panneaux de carrosserie sont quant à eux en fibre de carbone qui est simplement peinte en noir mat. La Peugeot Onyx intègre dans son dessin un pavillon à double bosselage qui n’est pas sans rappelé ceux du coupé RCZ. Entièrement transparent et révélant la structure en fibre carbone et le cockpit, vitrage et toits sont réalisés en PMMA (polyméthacrylate de méthyl) pour assurer légèreté, transparence et solidité.
L’habitacle est dépouillé et si l’on reste surpris devant le choix du tissu gris façon laine chinée par mamie ou vieux tergal des années 60-70, on pourra apprécier le dépouillement de l’ensemble et l’intégration des sièges dans le garnissage du cockpit comme le faisait si bien les designers italiens dans les années 67-75.
On oublie tout ce qui a été dit depuis trois jours au sujet de cette Onyx qui pourrait être la 908 HDI Hybrid en version routière. Effectivement, la fiche technique officielle est bien loin de la réalité de ce concept car qui est propulsé par un moteur V8. L’ossature de la voiture est une pièce innovante, développée grâce au savoir-faire de Peugeot Sport et de la Direction de la R&D du groupe PSA. Entièrement en fibre de carbone monolithique, cette structure centrale est constituée de seulement 12 pièces. Elle intègre des pattes et platines de fixation avant et arrière qui permettent de supprimer les platines rapportées (boulonnées ou soudées) . La raideur torsionnelle et la masse de la structure sont ainsi optimisées puisque cette dernière pèse à peine 100 kg.
Boulonné à la coque en fibre de carbone, le moteur 3.7 L V8 HDi FAP et les trains roulants sont issus de l’expérience de Peugeot Sport et des travaux qui étaient destinés à la 908 HDI Hybrid. Refroidi par des conduits prenant naissance sur le pavillon via des prises d’air de type NACA, le moteur V8 envoie ses 600ch aux roues arrière via une boîte séquentielles à 6 rapports. Cette puissance est mise au service d’une auto aux proportions presque compactes :
L : 4,65 m
l : 2,20 m ,
h : 1,13 m
poids à vide : 1100 kg
L’Onyx est chaussée de pneumatiques spécialement développés par Michelin en 275/30 R 20 à l’avant et en 345/30 R 20 à l’arrière. les jantes de 20 pouces voient leurs moyeux maintenus par une double triangulation avec suspension in-board à l’avant et à l’arrière. Le freinage est assuré par 4 disques ventilés en carbone de 380 mm à l’avant, 355 mm à l’arrière qui sont associés avec un aileron mobile qui charge le train arrière lors des phases de freinage.
Disposant de la technologie Hybrid4 , l’Onyx récupère l’énergie lors des freinages et elle est stockée dans des batteries lithium-ion de nouvelle génération. La technologie Hybrid4 de cette auto permet à cette énergie d’être restituée quand cela est nécessaire ou automatiquement lors des phases d’ accélération en boostant les chevaux du V8 HDI avec une puissance additionnelle de 59 kW (80 ch). . Les motoristes de Peugeot Sport ont veillé à rendre exploitable sur route un moteur qui est né pour la compétition et qui fonctionne habituellement dans les tours et sur une plage de régimes moteur très étroite.
Avec moins de 1.62 kg /ch, un Cx de 0.30, la Peugeot Onyx doit atteindre de très hautes performances sans pénaliser le conducteur ou sans le mettre en difficulté.
Cette auto n’aura pas de réalité industrielle comme ce fut le cas pour l’Oxia ou la Proxima il y a déjà quelques années, elle est une vitrine du savoir faire de PSA et… le moyen de réutiliser les organes et la technologie de la 908 HDI Hybrid4.
A suivre dans les prochains jours pour découvrir les vidéos de cette supercar sochalienne.
Via Peugeot.
Source : Blog Automobile Billet : Peugeot Onyx Concept : Officielle et méchamment violente (galerie)
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